Party at the Ceres

Le Ceres est en fait un lieu avec des jardins communautaires où sont réguliérement organisés des concerts ou soirées de différents styles mais toujours d’un style alternatif, à l’image de cette communauté.

Je vous invite à visiter leur site internet et sur place si vous avez l’occasion.
Pour s’y rendre, rien de plus simple, prendre le tram 96 direction brunswick jusqu’à son terminus, descendre du tram: au feu d’en face, prendre à droite, au bout de 200m, prendre à gauche, puis 200m droite, that’s all. Et si mes explications restent trop compliquées, vous n’avez qu’à suivre les panneaux au terminus du 96.

Vous arriverez donc à un portail comportant un panneau de mise en garde contre la présence de serpents. Surmontez donc votre phobie s’il y a lieu, le risque en vaut la chandelle.
N'hésitez pas à cliquer dessus pour agrandir les photos.

Après avoir avancé quelques temps dans les allées bordées de jardins et contourner un atelier de réparation de vélos d’un genre peu commun, on arrive enfin dans une petite place entourée de hauts talus autour d’une petite piste abritée.

Vue surplombant le site

site et alentours

Vue den bas

Et bien sûr, le bar

Pour ma venue, il s’agissait d’une soirée trance. Le public était très root, un style très différent de ce qu’on peut trouver en raveparty en France, beaucoup plus coloré, travaillé et joyeux.
Ca change des tenues style militaire kaki ou noir que l’on retrouve en majorité dans les teufs françaises.

Parfois, je ne me décide pas entre 2 photos alors vous avez les 2, faites votre choix.

Assez incongru la présence du papa et son enfant mais ça fait une jolie photo

cette demoiselle avait un style tout à fait merveilleux que je nai malheureusement pas réussi à capturer correctement.

Une fois nest pas coutume: un noir et blanc

Voilà, refaite plus proprement, c'est pas mieux?

Parmi les nombreuses fantaisies vestimentaires vues au cours de cette party, jai particuliérement aimé ces chaussures

Un peu plus tard...toujours aussi sympa

Jongleur de nuit

Et comme dhabitude, mes préfèrés pour la fin

Merci pour ceux qui sont arrivés jusquau bout, à la prochaine

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Rainbow Serpent Festival 2011

Le Rainbow Serpent Festival est sans doute le plus célèbre festival trance d’Australie.

Comme la meilleure description reste celle des organisateurs eux-même,  je vous mets le lien sur leur site. Je vous conseille d’aller jeter un œil aux vidéos.

Et comme, je suis sympa, je vais tenter de vous faire la traduction de la présentation officielle.

C’est une traduction peut être un peu trop littéraire mais je pense correcte. J’ai pas trop pris le temps de relire donc n’hésitez pas à me corriger ou me faire part de vos remarques.

“Le Rainbow Serpent Festival (festival du serpent arc-en-ciel) a fait un long chemin en 10ans. Depuis la petite réunion dans une clairière retirée, à l’événement reconnu dans le monde entier, un week-end aux multiples danses, couleurs, expressions et fêtes. Les gens viennent maintenant du monde entier dans le Victoria pour vivre l’expérience que certains qualifient de meilleur festival extérieur de ce type dans l’hémisphère sud.
Pour beaucoup des plus de 7 000 personnes qui sont présents chaque année, Le Rainbow est devenu une institution, et un rendez-vous annuel, un événement dans l’année qu’ils attendent avec impatience des mois à l’avance. Pour d’autres, c’est une nouvelle découverte pleine d’opportunités et d’évasion, une chance de rencontrer des personnes animées d’un même esprit et de célébrer la nature, la communauté et l’harmonie. Peut-être que la continuité du succès du Rainbow se fera par des larges expériences et les opportunités qu’elles offrent.
Plus seulement un festival de musique électronique, durant ces jours, vous pouvez vous attendre à une combinaison unique de musique, art, performance, spiritualité, relaxation et guérison. En dansant leurs rêves, les aborigènes se connectent entre eux spirituellement à leur terre et à l’esprit des rêves (Dreamtime).
Le battement des pieds pendant la danse amène la terre en connexion avec les danseurs, permettant à la cérémonie d’apporter le pouvoir de l’imagination à la vie.

Le nom Rainbow Serpent est typiquement Australien, il provient de l’histoire de la création du Dreamtime racontée traditionnellement par les propriétaires du terrain. Les histoires du Dreamtime varient souvent en fonction de la tribu aborigène, cependant l’histoire du Rainbow Serpent est spéciale car c’est une des rares qui soit commune à chaque tribu. The Rainbow Serpent est le protecteur du lieu, et la source de toute vie. La musique a toujours une grande place au Rainbow. Depuis les premiers jours de trance aux plus larges styles musicaux actuels, le Rainbow n’a jamais transigé sur la qualité. Avec une décor de classe mondiale, des performances artistiques exceptionnelles et des activités folles, vous ne pouvez imaginez un mélange sensoriel plus exotique sur plus de 4 jours. Simplement si vous n’êtes jamais allés au Rainbow Serpent Festival, il est maintenant temps d’acheter une tente et d’appeler vos amis.”

N’ayant pas mon reflex au moment du festival, je n’ai que quelques photos de piètre qualité (la faute n’est surement pas du qu’à mon appareil). Cependant, je vous promet d’y retourner l’an prochain et de vous apporter des photos dignes de ce nom.

La cérémonie d’ouverture qui a lieu le samedi est un événement particulier auquel vient assister la plupart de participant au Rainbow.  Arrivé assez tôt, j’ai vu se remplir de manière quasi irréaliste l’immense amphithéâtre naturel. Des milliers et milliers de personnes venant prendre place sur l’herbe,  qui avec la distance donne juste une impression d’une masse fourmillante et colorée.

Cérémonie douverture du festival: un moment très spirituel pour chaque participant

Vraiment beaucoup de monde pour assister à ce moment

Le Rainbow restant avant tout un festival musical, on y trouve de multiples scènes diffusant non stop de la musique principalement trance tout au long des 4 jours que dure le festival.

Et voilà, ce que donne une longue exposition sur des gens en mouvement, prise par un photographe passablement éméché... pas si pire.

Mais le Rainbow, ce n’est pas que le son, c’est aussi l’art et la spiritualité.

Une oeuvre spontanée apperçue un soir dans les allées du Rainbow

à laquelle, chaque personne peut apporter sa petite contribution

C’est 4 jours de festival sont ponctués de nombreux ateliers: djembé, graffiti, sur la spiritualité, la recherche de soi et du bien-être, les médecines naturelles…

Le Rainbow, c’est plus de 7 000personnes sur un parc de plusieurs hectares et sans couverture réseau donc il est beaucoup plus facile de perdre ses amis que de les retrouver.

Heureusement pour cela, la tente d’accueil dispose d’une large toile où chaque personne peut venir mettre un petit mot dans l’espoir que la personne recherchée viendra y jeter un oeil.

Enfin pour finir, je me suis beaucoup amusé pendant ce festival à tester les photos en longue exposition avec mon modeste compact. Les résultats sont bien en dessous de mes espoirs mais je vous fais tout de même partager certains clichés… définitivement, l’année prochaine sera meilleure

Un aspect un peu féerique, à limage de ce festival

To fall asleep in Fitzroy

Une des choses qui me frappe et me fait apprécier Fitzroy est au moment de s’endormir, …souvent tard dans la nuit.

Ce sont les sons de la ville, normalement censés être des sons effrayants ou angoissants (sirène de police, ambulance, crissements de pneus, alarme de voiture, personnes éméchées qui hurlent…). Mais en même temps, ces sons vous rappellent que vous n’êtes pas seul, que le monde ne dort pas complétement.

Personnellement, cela me rappelle à chaque fois dans quelle magnifique ville je vis, si pleine de vie.

Un jour, j’apprécierai la quiétude d’une nuit étoilée où seul se fait entendre le vent soufflant dans les branches d’un arbre mort… ou pas. En attendant, Hey, DJ, GIVE ME A FAT BEAT!!!

Drink in Australia, be carefull of … the goon

En arrivant en Australie, on a vite naturellement envie de faire quelques soirées, après tout quel meilleur moyen pour rencontrer des gens?

Et quoi de mieux que boire un petit verre pour oublier son anglais approximatif, sa retenue de nouvel arrivant et aller tenter de faire connaissance avec le premier venu.

Tout cela sonne très bien,  donc en route pour le bottle shop pour faire le plein. Oui, ici, pas d’alcool dans les supermarchés mais seulement dans des magasins spécialisés qui ferment tous à 23h00 donc il vaut mieux être prévoyant.

Arrivé donc au bottle shop avec un petit billet de 20$, que prendre? pack de bières? bouteille de whisky? vodka?

En fait, pour 20$, oubliez les alcools forts, ça ne rentre pas dans le budget, ce sera un pack de bières, pas la classique valise française avec ses 24 bières. Non, juste un pack de 6 et il vous restera de quoi acheter un paquet de chips … royal.

Si on s’éloigne du centre ville, on peut trouver le pack de 6 bières de base pour 10 voire 9$ …

Si on décide de dépasser le stade de pompette et d’oublier Monsieur Modération, on se réveille vite avec un énorme trou dans le porte monnaie en plus de la gueule de bois.

Lors de ma 1ére semaine où je logeais dans un backpack (auberge de jeunesse), j’ai entendu parler d’un vin en cubi, vraiment pas cher (pour l’Australie, oubliez les prix français, sinon, c’est trop déprimant).

Il s’agit du goon, à savoir un vin de table, assez imbuvable qui coute environ 10$ pour 4 litres: la belle aubaine !!!

Oui, trop belle pour être vraie mais j’ai tout de même voulu tenter. Voici donc la bête:

C’est donc au cours d’un barbecue (appelé barbie pour les australiens) sur la plage, organisé par quelques backpackers de l’auberge que moi et quelques amis français sommes arrivés avec notre goon.

1er verre, mes amis ne supportent pas le goût et me laisse donc avec le reste. Il est vrai qu’il ne s’agit pas d’un Chateau Neuf de Pape mais il ne me semblait pas bien pire qu’un mauvais vin français, qui ne sont pas si rare, avec un peu d’honnêteté…

J’ai donc passé la soirée à rencontrer et discuter avec de nouvelles personnes avec une aisance insoupçonnée jusqu’à lors toujours accompagné de mon breuvage qui me semblait de moins en moins mauvais au fil des gorgées.

Dicton entendu en Australie: Liquid gone (ça va aussi pour l’essence dans cet immense pays)

Soirée donc plutôt fort sympathique, même si je n’ai (et croyez moi, c’est plus qu’exceptionnel) que quelques vagues souvenirs de la fin. Souvenirs qui m’ont d’ailleurs été contés par un ami mais que je ne vous retranscrirai pas. Oui, sous goon, on peut perdre quelque peu la maitrise de soi et pour tout dire être un gros relou.

Toujours est-il que la soirée, c’est plutôt bien passé mais là n’est pas le problème.

Le problème arrive le lendemain, au réveil, au douloureux réveil je devrai dire. Que celui qui n’a jamais eu de gueule de bois me lance la 1ére pierre (enfin qu’il fasse gaffe parce que je lui rendrai) et donc, ce n’était pas ma 1ére.

Mais celle-ci fut particulièrement violente. Le hangover (gueule de bois) du goon, c’est quelque chose: Une barre au crâne comme jamais je n’avais connu avant et qu’aucun paracétamol, ou ibuprofène n’a réussi à calmer.

J’ai pas passé la journée au lit à maudire ce satané goon en me promettant de ne plus jamais en reboire (promesse que je n’ai évidemment pas tenu mais après plus de modération les secondes fois).

J’ai pu prendre pleine conscience du dicton accompagnant le goon:

“beautiful night, horrible day”

Pourquoi le goon est si mauvais? C’est parce qu’il est au milieu viticole, ce que le surimi est à la gastronomie: les restes des déchets, juste assez bon pour pas être jeté.

Pour se faire une idée à quelle point cette boisson tient plus de l’industrie alimentaire que de la viticulture, il suffit de jeter un œil sur l’étiquette et là surprise: ce “vin” peut contenir des traces de lait, poisson, œuf !!!!

Oui, oui, vous avez bien lu et non, ce n’est pas une blague, pour preuve, une petite photo:

Donc morale de l’histoire, si l’envie vous prend de boire quelques verres, il vaut peut-être mieux faire une petite entorse au budget que de choisir le goon.

Vous avez aussi la solution de boire avec Modération, qui vous permettra de conserver votre porte-monnaie et votre cerveau intacte mais il faut bien le reconnaitre, on ne le trouve jamais quand on aurait besoin de lui ce Modération. Pour ma part, je ne le vois toujours que le lendemain…

The australian spirit: “no worries”

Cela faisait longtemps que je n’avais pas rédigé un petit post. Ayant trouvé un travail, qui fera l’objet d’un post dans quelques temps, j’ai beaucoup moins de temps libre. Et aspect plus sympathique, j’ai aussi une vie sociale plus remplie et ça, ça fait du bien.

Ce post est consacré à une des choses qui m’a le plus marquée quand je suis arrivé à Melbourne: les gens sont vraiment sympa.

J’ai pu le constater dès mon arrivée, dans la navette allant de l’aéroport au centre ville. Après avoir demandé l’heure locale à un passager, qui a immédiatement compris que je n’étais pas Australien vu mon accent, celui-ci m’a spontanément proposé de m’aider à trouver mon auberge de jeunesse, après m’avoir souhaité la bienvenue en Australie.

Les exemples d’amabilité de ce genre se sont répétés à de nombreuses reprises.

Demandant ma route à une personne attendant le tram, ce dernier arrive au cours des explications. L’homme a continué à m’expliquer ma route en me disant qu’il prendrait le prochain, soit 15min d’attente supplémentaire pour 2min d’explications.

De la même manière, les relations sont beaucoup plus informelles qu’en France.

Un des exemples les plus marquant a été les relations avec mon banquier. Dans la nécessité de lui envoyer un premier mail, j’ai passé une bonne heure sur internet à chercher toutes les formules de politesse adéquates: “Dear Sir”, “Your faithfully”. La réponse était d’un style nettement plus détendu:

Hi Romain,

Yes I have checked and your card has arrived, if you come in you can ask for me otherwise anyone can get the card for you if I am unavailable.

Kind Regards,

De même, lors de notre second rendez-vous, j’ai eu le droit à une bref récit de son nouvel an, barbecue avec sa sœur revenue de voyage, et une chaleureuse poignée de main, accompagnée d’une tape sur l’épaule en guise d’au revoir.

De manière générale, je trouve que l’Australie est beaucoup plus détendue et moins guindée que la France et s’il y avait une expression pour résumer l’état d’esprit australien, ce serait cette phrase que j’entends ici à longueur de journée: “no worries

 

Happy New Year

Je profite juste de ce post pour vous parler d’un phénomène climatique assez inédit pour moi: les courants chauds venant du désert.

En effet, alors que je me plaignais depuis quelques temps de la pluie et du froid sur Melbourne, pour la journée du 31 et du 31 uniquement, j’ai eu le droit à plus de 40°C.

Alors qu’il faisait un bon 25°C le jour précédent, pour le 31, j’ai cru qu’on avait laissé un four allumé toute la nuit quand je suis rentré dans la cuisine. Et au fur et à mesure que je sortais dans le couloir extérieur, la chaleur devenait vraiment de plus en plus forte alors que je restais à l’ombre.

D’ailleurs, le soleil n’était pas particulièrement présent. On trouvait quelques nuages ici et là, mais l’air était d’une chaleur que je n’avais jamais connue.  J’ai pourtant connu des belles chaleurs sur Montpellier mais rien de comparable. C’est vraiment l’air qui est chaud et non le soleil qui frappe fort. Un air chaud et très sec dont on a l’impression qu’il brule le nez quand on respire.

Avant de sortir dehors, je sentais un souffle d’air chaud passer sous la porte.

Cependant, le phénomène n’a pas duré et dès le lendemain, retour des vents venant de l’antarctique et retour des températures dans les 28° voir moins.

Le temps sur Melbourne, c’est vraiment particulier et pas forcément son meilleur atout…

The Victoria Market: the place for buy

Le Victoria Market (lien avec info complète) est un célèbre marché de Melbourne, ouvert tous les jours sauf le lundi et mercredi.

En Australie, si la viande est vraiment moins chère qu’en France, ce n’est pas le cas des légumes (surtout pour moi qui vient de Montpellier). Deux oignons et une tomate achetés dans un supermarché m’ont souvent couté plus cher qu’un bon morceau de viande.

Un vrai cauchemar pour se préparer une ratatouille, jusqu’à la découverte salvatrice du Victoria Market. Il s’agit d’un marché géant, avec une partie extérieur où l’on peut trouver des légumes pour des prix vraiment bons marchés, (3 à 5 fois moins chers qu’en supermarché) mais aussi des vêtements et plein de souvenirs australiens (le bon endroit pour acheter toutes les conneries à touristes à rapporter en France) et une partie intérieur, où l’on trouve de la viande, charcuterie, poisson, fruits de mer et fromage.

Quelques photos pour vous illustrer tout ça:

Marché extérieur, fermé: note: éviter le lundi

Good place for cheap things in the CBD: The reject shop

C’est pas l’article le plus intéressant pour ceux qui sont en France mais pour ceux qui viennent faire un tour à Melbourne, ça peut s’avérer sympa: un magasin rempli de trucs divers et variés et surtout vraiment pas cher. En prime, il se trouve en plein CBD.

Il est un peu planqué mais je suis sympa, je vous l’ai localisé.

Il s’agit du Rejet Shop, sur la partie réservée aux piétons et tram de Swanton St, au coin avec Bourke St.

Emplacement du Rejet Shop: point rouge

Et voilà même quelques photos de l’entrée pour être sur de pas pouvoir le rater.

Vous trouverez plein de choses diverses et variés à l’intérieur:

-Un peu de nourriture (surtout des boissons)

-Des produits de toilette

-Des produits d’entretien

-Des produits diverses (écouteurs, cadenas, lampe torche…)

Quelques exemples de prix:

-Cadenas: 4$

-Petite lampe torche en plastique: 2$

-Petite lampe à led en métal: 4$

-Ecouteurs: 2$

Unexpected meeting in the city: a possum

Alors que je traversais un des nombreux parcs de Melbourne la nuit tombée, un bruit étrange a retenu mon attention. Ce bruit provenait de branches juste au dessus de ma tête.  N’y voyant rien dans l’obscurité mais sur qu’il se tramait quelque chose d’intéressant, j’ai tenté une photo à l’aveuglette et le flash me révéla une belle surprise. Je vous laisse juger:

Hé oui, c’est un opossum (appelé possum en Australie).

Pour plus d’info sur cette charmante bébête,  je vous renvois à wikipédia, ou à votre fidèle serviteur.

L’animal n’était pas spécialement farouche et absolument pas effrayé par les flash à répétition que je lui envoyais dans la face, ce qui m’a permis de faire quelques autres clichés sympa.

Et c’est précisément à cause de ces petites bestioles, qu’on voit tous ces trucs étranges qui entourent les arbres. A priori,  malgré leur bouille toute mignonne (moi, je trouve), elles causent pas mal de dégâts aux arbres.

The weather Melbourne: ‘four seasons in one day’

Ça faisait un moment que j’avais ce sujet en tête mais pas si facile d’avoir les photos qui me plaisaient pour l’illustrer.  Et même si je suis pas encore assez satisfait des photos, le mauvais temps est tellement d’actualité en ce début d’été qu’il fallait que je lui consacre un post.

Bien sur, on est loin des 3 à -5°C en France à ma même période, mais en également loin des 35°C permanent sous un ciel toujours azur.

Melbourne est connu pour son temps très changeant.  Le diction dit que Melbourne peut avoir 4 saisons en un jour et c’est vrai que le passage pluie/soleil/pluie est assez impressionnant.

Un petit article sur la météo à Melbourne: ‘four seasons in one day’

Alors que je suis arrivé sous un soleil radieux, depuis 3 semaines,  je n’ai quasi pas un jour sans pluies diluviennes. Et comme vous le verrez sur les photos, diluvienne convient bien pour décrire les averses ici. Malgré cela, la température reste relativement clémente.

Par contre, le soleil frappe vraiment très fort quand il est présent et la crème solaire est vraiment obligatoire si on veut passer l’après midi dehors.

Après la pluie vient le beau temps

Ciel bleu et nuages gris en même temps: une spécialité locale

Parce que je trouvais les nuages vraiment magnifiques

Comme promis la fameuse pluie:

Capture d'un instant