Creamfields 2011 Adelaide

English version:

I have been taken so many photographies since one year and didn’t took the time to look at them or put them on the blog that I even don’t remember all I have. But i recently heard a song of Deadmau 5 how remembers me that I went to Creamfields festival last year at Adelaide.

How i went to this concert is a pretty happy and unexpected story. I was just, in my backpacker with my mate, trying to recover from a hard party the night before when two girls came to us with two tickets for the Creamfields festival. Unfortunately for them, they couldn’t go there because they had to work, so they simply offer us the tickets. Thanks Bea, you’re wonderful.

Later one, we met a group of Irish people who go to the festival as well and who offer us some drinks. At this time, me and my friend were pretty broke, thing how happen in backpacker’s life, so we never could do this party if people didn’t decide to share what they had with us. It’s one of the wonderful feeling you meet when you are backpacker. We don’t have so much but we are happy to share with people that you even don’t know, just because life is better when you share it.

About the festival, as you can see on the line up, it was not exactly the type of techno music i used to listen. But i was really impressed by the show of DEADMAU5, that I even didn’t really known before, shame on me. I usually focus more on the music than on the show but this time, all the effects were so impressive that i got stuck to admire them and even forgot dancing.

Catch laser effects on pictures is not an easy work. Despite of the hard conditions (darkness and laser light in the same, unable to be close enough of the stage, surrounded by jumping people…), I was quite satisfied by my photographies, considering my lens.
I remember put a small video on the blog and promise you to show you the pictures “soon”. It was one year ago. I let you appreciate my meaning of the word “soon”…

Version française:

J’ai pris tant de photos l’année dernière que je n’ai même pas pris le temps de les regarder par la suite, et moins encore de les mettre sur mon blog: Au point d’avoir oublié ce que j’ai pu prendre durant cette année. C’est récemment en entendant par hasard une musique de Deadmau5 que je me suis rappelé être allé au festival Creamfields à Adelaide l’année dernière.

Comment je me suis retrouvé a ce concert est une heureuse et inattendue anecdote. Alors qu’avec mon ami, nous tentions de récupérer d’une dure soirée, deux filles arrivèrent vers nous avec deux tickets pour le Creamfields festival. Malheureusement pour elles, elles ne pouvaient s’y rendre puisqu’elles travaillaient le soir en question. Elles nous ont donc simplement offert les tickets. Je tiens donc à leurs adresser un grand merci: Bea, tu es fantastique.

Plus tard, nous avons rencontré un groupe d’Irlandais se rendant au même festival et qui nous ont proposé de partager quelques de leurs verres. A cette époque, moi et mon ami étions plutôt à sec financièrement, chose qui arrive dans la vie d’un backpacker et nous n’aurions jamais pu assister à ce concert si des personnes n’avaient pas décidé de partager ce qu’ils avaient avec nous. C’est un des merveilleux moments que l’on rencontre dans la vie de voyageurs. Même si l’on a pas grand chose à soi, on est heureux de le partager avec des personnes que l’on connait à peine, juste parce que la vie est meilleure quand on la partage tous ensemble.

A propos du festival, comme vous pouvez le constater sur le programme, il ne s’agissait pas exactement du type de techno que j’ai pour habitude d’écouter. Cependant, j’ai été très impressionné par le spectacle de DEADMAU5, que d’ailleurs je connaissais à peine avant ce festival, honte a moi. J’ai pour habitude lors de concert de plus me concentrer sur la musique que sur le spectacle, mais cette fois, les effects étaient si impressionnant que je suis resté bloqué à les admirer, oubliant même de danser.

Capturer les lasers et autres effets n’est pourtant pas une tache aisée. Malgré des conditions difficiles (obscurité et laser en même temps, impossibilité de s’approcher près de la scène, encercle par des individus sautant dans tous les sens), j’étais plutôt satisfait de mes photos, faites avec un objectif un peu juste pour ce type de conditions.

Je me souviens avoir mis une video de cette soirée sur le blog en vous promettant de vous montrer le reste “bientôt”. C’était il y a un an. Je vous laisse apprécier mon interprétation du mot “bientôt”.

(click to enlarge / cliquer pour agrandir)

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Melbourne Zombie Shuffle

Cliquer sur une photo pour avoir le diaporama

Click on picture to enlarge

Version française:

Encore un événement qui vient amener un peu plus de fantaisie dans la ville de Melbourne. Le Melbourne Zombie Shuffle, ou marche des zombies, peut sembler quelque peu incongru en France, bien que des premières marches de ce genre commencent également a faire leur apparition dans l’hexagone.

L’evenement était principalement organise par le biais de sa page facebook qui vous permettra d’ailleurs de vous tenir informer de l’édition 2012

https://www.facebook.com/events/128185013925375/

La marche des zombies 2011 a eu lieu le 30 octobre. Cet événement grandissant a rassemble plus de 2000 zombies et autres monstres.

Pour ma première participation a une marche de ce genre, j’ai été surpris par la qualité et le réalisme des déguisements et maquillages. L’imagination macabre pourrait en choquer certains qui trouveront que “cela va trop loin” mais il s’agit bien d’une marche de l’horreur et les participants s’y adonnent avec soin. Il est donc nécessaire d’avoir un peu de distance pour apprécier la créativité rencontrée sur cet événement si particulier. Et prendre avec recul ce qui pourrait être apprécier comme une faute de gout, tel cette jeune fille trainant derrière elle un bebe ensanglante par un simili de cordon ombilical.

C’est donc une impressionnante vague de zombies gémissant qui s’abat en ce jour, ne laissant après son passage que quelques traces d’hémoglobine sur les murs et trottoirs de Melbourne.

Bien que chaque participant prend son rôle très sérieux, l’événement se veut très bon enfant et familial. La page facebook rappelle d’ailleurs a ce titre une série de recommandation de bonnes conduites, respectée par les participants.

https://www.facebook.com/melbournezombieshuffle/info

En fin d’après midi, la cohorte se disperse et cela semble encore plus singulier de croiser un mort-vivant immaculé de sang, marcher en toute simplicité au milieu des autres badauds sans que cela semble susciter la moindre réaction. C’est aussi ça Melbourne, pouvoir se promener dans les tenues plus excentriques en toute indifférence.

Bristish version:

One more event how bring fantasy in Melbourne. The Melbourne Zombie Shuffle could seem a bit unseemly for a French, even if some small events like this start to appear in France as well.

The event was mainly organise by the facebook page which also give informations about the 2012 edition.

https://www.facebook.com/events/128185013925375/

The Melbourne Zombie Shuffle 2011 was the 30 october. This event how grown up every year bring more than 2000 zombies and other freaks.

For my first participation to an event like this, i was quite surprised by the quality and realism of the fancy dress and make up. The morbid imagination could shock some people who think that is too much, too trashy but it a horror walk and the participants do it well. It’s advised to look this with detachment to be able to appreciate all the creativity of this unusual event. By example, the girl who drag a baby hold by a fake umbilical cord.

That’s a impressive crowd of groaning undead how cross Melbourne this day, just leaving after them some bloody prints over the walls and footpaths.

Even if every participant act his role with serious, it’s a family event and we also can see some dressed up children. The Facebook page remember a list of good behaviour advices, well followed by every one.

https://www.facebook.com/melbournezombieshuffle/info

In the end of afternoon, the crown break up and it’s even more surprising to cross a full bloody undead simply walk in the middle of the other people without nobody notice it. That’s a other reason, I appreciate Melbourne so much, be able to walk in the city in the most crazy styles in a simply way.


Strawberry Fields Festival

Je vous laisse découvrir par vous même plus d’informations sur le site officiel, et vous fait juste partager quelques photos du merveilleux moment que j’ai passé à ce festival.

Cliquer sur les photos pour agrandir (clic droit et ouvrir dans un nouvel onglet)

I let you see more by yourself on the official website, and just share with you some pictures of the wonderful time I had at the festival.

Click on the pictures to enlarge (right click and open in a new tab)

La scène principale /  The main stage

La foule: des couleurs et du bonheur / The happy colored crowd

Et au milieu de tout ça, des photos / In the middle of this, some cameras

Des bulles et des gens / Bubbles and people

La foule, c’est plein d’individus extraordinaires / The crowd is full of amazing people

Certains même pas terriens / some of them do not even come from another planet

La plus élégante / The most elegant

2 incontournables de la scène Trance / You have got to know them : Big Doofa and Festivalcouch

Link to facebook page of Big Doofa (Doof photographer) and Festivalcouch (specialist in moving sofa for trance festival 🙂 )

Alice au Pays des Merveilles / Alice in Wonderland

L'avez-vous reconnu? / Did you recognize him?

et encore des photos / still some cameras more

Mais bordel?!? un géant !?! / WTF?!? a giant!?!

Pour l’amour de la danse / For the love of dance

Un homme, de la musique, une rencontre / A guy, some music, an encounter

Des objets et des hommes: le trampoline / Items and men: the trampoline

Dans chaque festival, je colle sur quelque chose, pour cette fois, il y a en eu 2:

In every festival, I always stuck on something, at this festival, it was 2 things:

Les pieds / feet

Des pieds dépareillés / odd feet

Dans la boue / In the mud

Des pieds prévoyants / foresighted feet

Des lunettes / glasses

Un autre regard / Another glance

Et la couleur fût / In party, born the color

Ok, celui-là n'a pas pas besoin de lunettes / Ok, this one, do not need them

The PEACE glasses

Une sieste peut sauver une vie, c’est écrit sur toutes les routes australiennes donc on applique.

A rest can save a life, that is writen on every australian road, so we do it.

Et pour la météo? Devine… / And about the weather? Guess what…

Catalog of Melbourne fashion styles: how your fashion reveal your wait of life.

Version française:

A Melbourne, on croise énormément de personnes au style très marqué; des styles vestimentaires parfois extravagants mais surtout très identitaires et révélateurs d’un style de vie, un idéal, et qui rassemble les personnes.

Sachant que c’est ma passion pour les visages et les styles qui m’a fait venir à la photographie, l’intense culture de la mode à Melbourne est une mine d’or. Cependant, photographier des inconnus dans la rue s’est avéré une approche plus difficile que prévue.

Je commence donc par vous présenter un éventail des styles de la culture alternative que l’on rencontre sur Melbourne; afin de trouver la motivation d’aller chercher les clichés pour illustrer.

Avant tout, il faut comprendre que la culture du style est plus marquée en Australie – particulièrement à Melbourne – qu’elle ne l’est en France. La mentalité australienne est beaucoup plus ouverte que celle européenne à l’égard des styles vestimentaires que l’on peut qualifier d’alternatifs.

Un exemple concret de cette ouverture d’esprit s’observe avec les tatouages. Ils sont beaucoup plus répandus et moins stigmatisant qu’en France. Même les tatouages les plus ostentatoires ne semblent pas représenter une barrière ou un signe d’exclusion sociale.

Par ailleurs, les styles me sont apparus très délimités géographiquement, comme je l’avais déjà fait remarquer dans ma description de Fitzroy et Saint Kilda.

Voici quelques exemples de “sub-cultures” dont j’ai trouvé la définition sur http://www.urbandictionary.com

Je ne vais pas vous traduire les définitions de ce site, mais je vous invite à les consulter. Je vais plutôt tenter de vous présenter l’équivalence de ces styles en France.

Hipster: Il s’agit du bourgeois de bohème, très retro au niveau du style vestimentaire, beaucoup de look stylé année 40. Par contre, malgré des tenues datant des années 40, soyez sur qu’il possède le dernier iphone, ipad ou tout autre objet de la marque si icool. Souvent artiste sur les bords, il lit des magazines de design dont vous n’avez sans doute jamais entendu parlé, écouter des groupes que personne ne connait mais qui sont pourtant si cool. Mais dans bourgeois de bohème, il y a bohème alors le hipster achète ses vêtements dans des friperies de seconde main,  qui coutent pourtant plus chère que les versions neuves, il a porte la barbe et tente même de réintroduire la mode de la moustache (il y ait actuellement parvenu, même si je n’ai pas cédé à cette mode) et est couvert de tatouages old school.

Il s’agit du style que l’on rencontre majoritairement dans le quartier de Fitzroy, quartier chic et décalé où foisonnent les ateliers d’artistes et boutiques vintages.

Muzza: Il s’agit du stéréotype du beau gosse, bien bof. Reconnaissable aisement à son corps ultra bodybuildé, à coup de sessions journaliéres en salle de muscu et de stéroïdes, façon Jean-Pierre de Dany Boon.

Il est aussi caractérisé par sa voiture, modifiée façon voiture de course, avec ampli et enceintes de 2000watts et dance commerciale à fond, fenêtres ouvertes.

Hippie: la communauté hippie est beaucoup plus présente qu’en France et surtout, elle a conservé le même look que dans les années 60.

On la rencontre particulièrement lors des festivals et autre événement trance.

Punk: Oui, il existe une culture punk en Australie et on croise occasionnellement des punks dans les rues de Melbourne mais ceux-ci semble moins marginaux et hors système que les punks à chien français.

Bogan: Il s’agit d’un terme à connotation plutôt péjorative, qui a pour équivalent le bof français, redneck aux USA. Outre, les mauvais goûts en tout plan (vestimentaire, attitude…), le terme bogan semble mettre l’accent sur l’aspect sans le sous.

English version:

On Melbourne, it’s common to see people with strong fashion styls, I mean street fashion, sometimes could look extravagant but most of all very specific and relevant of walks of life, an ideal that gathers the persons.

Knowing that it is my passion for faces and styles that led me to photography, the intense culture of fashion in Melbourne is a mine of gold. However, shooting unknown people on the street wasn’t as easy as expected.

So, I begin by introducing you a catalogue of urban Melbourne styles ; to find later motivation to go to shoot the good models to illustrate.

First of all, it is necessary to understand that culture of style is more marked in Australia, particularly in Melbourne, than in France. The Australian mentality is a way more open-minded than in Europe as for alternative fashion styles.

A concrete example of this open-minded is tattoos. They are much more common and less stigmatising than in France. Even the most showy tattoos do not seem to represent a barrier or a sign of social exclusion.

Moreover, styles appeared to me very as geographically delimited, as I had already pointed it out in my description of Fitzroy and Saint Kilda.

Here are some examples of subcultures of which I have found definition on  www.urbandictionary.com

If you’re Australian, you should know all theses types of fashion styles, so I just paste here the definition of urbandictionary.

But I invite you to tell me your opinion and help to define theses different styles.

Muzza:A muzza is a young male, usually of southern European decent (even though they’ve never been there), that are born and raised Melbournians. Living in middle-class western and northern suburbs they are depicted by their cars..

Usually canary yellow VL turbos (often built by the Rajabs), VN 5 litre’s, VQ Statesmans or the R33 Skyline..Baseball caps are constantly worn alongside hair product, but to make sure they dont wreck their hair the caps sit on top of their hair (and away from the fringe). Bum-bags are a must to hold all your mobile phones (one for the bros, and one for the hoes), and also some change to spend at maccas.

They walk like they’re trying to immitate a scarecrow, or like they’re holding a bucket of water in each hand (with a subtle swaying motion) This is often a result of going to the gym once or twice and thinking your lats are so huge you cant put your arms straight down your side.

As soon as there’s any drizzle outside muzzas call all their bros and go do some demos in your cars.. ripping it up in the wet is considered “free demos” because it doesnt bald your tires as much.

Muzzas are often highschool dropouts currently doing apprentiships, with every cent they earn going towards their cars (mostly on tires and petrol), and they end up wondering why all their bros who went to uni end up driving mercs and picking up chicks while they stick to their teeny bopper marias (which are the 13-16yr old female equivalent of a muzza) who are the only chicks who go for these guys.

Common hangouts are Bell St maccas, or any other Hungry Jacks 24hour store carpark, but the most common place (which is guarenteed to give you some pure muzzas) has got to be Chapel Street on Friday and Saturday nights. Doing constant and repetitious laps of this popular shopping strip is a must, and ensures many hours of sitting in traffic at 3am on a Saturday morning.

Heading from Bell St maccas, headin to do some “Chap Laps” at 2am on a Friday, pumpin some hard tracks. Or at Williamstown beach sitting on the foreshore, in front of their cars, checkin out the chicks..

Hipster: Hipsters are a subculture of men and women typically in their 20’s and 30’s that value independent thinking, counter-culture, progressive politics, an appreciation of art and indie-rock, creativity, intelligence, and witty banter. The greatest concentrations of hipsters can be found living in the Williamsburg, Wicker Park, and Mission District neighborhoods of major cosmopolitan centers such as New York, Chicago, and San Francisco respectively. Although “hipsterism” is really a state of mind,it is also often intertwined with distinct fashion sensibilities. Hipsters reject the culturally-ignorant attitudes of mainstream consumers, and are often be seen wearing vintage and thrift store inspired fashions, tight-fitting jeans, old-school sneakers, and sometimes thick rimmed glasses. Both hipster men and women sport similar androgynous hair styles that include combinations of messy shag cuts and asymmetric side-swept bangs. Such styles are often associated with the work of creative stylists at urban salons, and are usually too “edgy” for the culturally-sheltered mainstream consumer. The “effortless cool” urban bohemian look of a hipster is exemplified in Urban Outfitters and American Apparel ads which cater towards the hipster demographic. Despite misconceptions based on their aesthetic tastes, hipsters tend to be well educated and often have liberal arts degrees, or degrees in maths and sciences, which also require certain creative analytical thinking abilities. Consequently many hipsters tend to have jobs in the music, art, and fashion industries. It is a myth that most hipsters are unemployed and live off of their parent’s trust funds.
Hipsters shun mainstream societal conventions that apply to dating preferences and traditional “rules” of physical attraction. It is part of the hipster central dogma not to be influenced by mainsream advertising and media, which tends to only promote ethnocentric ideals of beauty. The concepts of androgyny and feminism have influenced hipster culture, where hipster men are often as thin as the women they date. The muscular and athletic all-American male ideal is not seen as attractive by confident and culturally-empowered hipster women who instead view them as symbols of male oppression, sexism, and misogyny. Likewise, culturally-vapid sorority-type girls with fake blond hair, overly tanned skin, and “Britney Spears tube-tops” are not seen as attractive by cultured hipster males who instead see them as symbols of female insecurity, low self-esteem, and lack of cultural intelligence and independent thinking. Hipsters are also very racially open-minded, and the greatest number of interracial couples in any urban environment are typically found within the hipster subculture.
Although hipsters are technically conformists within their own subculture, in comparison to the much larger mainstream mass, they are pioneers and leaders of the latest cultural trends and ideals. For example, the surge of jeans made to look old and worn (i.e. “distressed”), that have become prevalent at stores such as The Gap, American Eagle, Abercrombie and Fitch, and Hollister, were originally paraded by hipsters who shopped in thrift stores years before such clothing items were mass produced and sold to the mainstream consumer. The true irony here is that many of the detractors of hipster culture are in fact unknowingly following a path that hipsters have carved out years before them. This phenomena also applies to music as well, as many bands have become successful and known to mainstream audiences only because hipsters first found and listened to them as early-adopters of new culture. Once certain concepts of fashion and music have reached mainstream audiences, hipsters move on to something new and improved.
Because of the rise of various online photo-blog and social networking sites, insights into urban hipster culture is reaching sheltered suburban audiences at an exponential rate. Cultural “norms” have been deconstructed by hipster culture as a whole. Hipsterism is often dismissed as just an image thing by some, but the culture as a whole is effecting changes in society, leading to feelings of insecurity and resentment in people who are no longer a part of the cultural ruling class. For example, a lot of anti-hipster sentiment evidently comes from culturally-clueless suburban frat boy types who feel that the more sensitive, intelligent, and culturally aware hipster ideal threatens their insecure sense of masculinity. Anti-hipster sentiment often comes from people who simply can’t keep up with social change and are envious of those who can.

Hippie: A Hippie is a person who was raised under the ideological system that came out of the tumultuous 1960’s in North America and western Europe. They are either of the flower-child/baby boomer generation or that generations’ subsequent offspring. They possess a core belief set revolving around the values of peace and love as being essential in an increasingly globalized society, and they are oftentimes associated with non-violent anti-governmental groups. There is a stigma of drug abuse attached to the hippies that is prevalent to this day, specifically the use and abuse of marijuana and hallucinagens. Many rock movements,poets, artists, and writers from the 1960’s to today have associated with this movement, most prominently The Grateful Dead, Bob Dylan, Janis Joplin, and Phish. There are others too numerous to name. The movement, then and now, is considered a sub-culture by sociologists that associates itself with the left in all its political opinions. The conservative right often berates and abuses the opinions of people who associate themselves with the hippie movement and/or lifestyle, as the consider it dangerous and degenerative to a society to favor liberalism to such an extent.

“When we heard about the hippies, the barely more than boys and girls who decided to try something different… we laughed at them. We condemned them, our children, for seeking a different future. We hated them for their flowers, for their love, and for their unmistakable rejection of every hideous, mistaken compromise that we had made throughout our hollow, money-bitten, frightened, adult lives.”
Author: June Jordan

Punk:

Bogan: Australian term used to describe members of society that are a combination of what the Yanks call Rednecks, Jocks and Trailer Park Trash. most likely found wearing mockies, flanalette shirts and consuming VB (bad Aussie beer). Large amount of bogans can be found living in The Borough, Bendigo, Aust. by Athene \\\’n\\\’ Mah Davels

Brisbane: Art vs art

English version:

I stopped for few time in Brisbane during my road trip on the East Coast. During my stay, I was looking for all the different places where I could find some art: art gallery, museum, convention and exhibition centre , art house and some others places…
One of my favorite place was the Powerhouse.

To be honest, I was not so fanzy of the museum, maybe I wasn’t in the mood. I present you my view of this museum and in the same time a other type of art which isn’t on the tourist guid but that was really interesting to discover.

Version française:

J’ai eu l’occasion de me poser une petite semaine sur Brisbane lors de mon road trip sur la côte est. Lors de ma visite, je me suis concentré sur toutes les places où je pourrai trouver des expositions ou autres formes d’art: musée, galeries d’art, centre d’exposition, maison d’artistes et autres…

Une de mes places préférées reste la Powerhouse.

Pour être honnête, le musée ne m’a pas laissé une forte impression. Je n’étais pas forcement dans l’esprit au moment de sa visite.  Je vous présente donc une mise en perspective de ma vision du musée avec une autre forme d’art que vous ne trouverez pas dans les brochures touristiques mais au moins tout aussi intéressante à découvrir.

No, that's not Art, that's just to show you how to clean your hands, but that's awesome, isn't it? / Non, ce n'est pas de l'art, c'est juste pour expliquer comment laver ses mains correctement, mais ça claque, n'est ce pas?

Whitesunday Island: The beautiful sunset and a possum as model

How to sum up my stay in Whitesunday Island?

A broken gear box, a beautiful sunset and a funny meeting with a possum. I will spare you the broken gear box, the rest is more interesting .

Comment résumer mon séjour à Whitesunday Island?

Une boite de vitesse cassée, un magnifique couché de soleil et une amusante rencontre avec un opossum. Je vous épargne la boite de vitesse, le reste est plus intéressant.

Royal Doof 2011

Noir: Français

Blue: English

Une Doof, qu’est-ce-que c’est?

A Doof, what’s that ?

Autres noms/Other names: Bush Doof, Doof party, Doof Doof.

Je vous invite à lire la définition du site wikipedia ou urbandictionary, définition N°2. (site en anglais, merci d’utiliser Imtranslator sous firefox ou le site reverso ou autre à votre guise)

I invite you to read the definition of wikipedia or urbandictionary,   definition number 2.

If you have other way to call that, don’t hesitate to tell me.

Il s’agit de l’équivalent ce que qu’on appelle en France les raves (teuf, free party, …). Le nom provenant de l’onomatopée du bruit des bass entendu dans ce type de partie.

Cependant, il existe de nombreuses différentes entre les versions australiennes et les versions français.

That’s like what we call in France a rave (teuf, free party,…). Name comes from the sound of the bass in this type of party.

However, there are a lot of differences between the Aussie and the French version.

En effet, les Doofs ne sont pas des free party puisque pour celles dont j’ai pu avoir connaissance, elles étaient toutes payantes.

Le ticket pour la Royal Doof était d’environ 130$ (100€) avec les frais de réservation internet, ce qui est plutôt bon marché pour l’Australie, sachant que la Royal Doof dure 3jours et 3nuits.

Le fait pour les organisateurs de disposer d’un budget entraine une grosse différence au niveau de l’organisation. Disponibilité de nombreux toilettes, service d’accueil, décors plus travaillés. J’entends déjà les teuffeurs français me vantaient les décors de tels ou tels crew: j’ai encore en tête d’ailleurs le bateau pirate des Nawak -je suis plus sur que ceux soit eux, corrigez-moi- au technival du sud de 2004. Ou plus récemment, les magnifiques sculptures aperçues au Who’s the bOmb en juillet 2010. Cependant, je persiste et je signe, les décors des Doofs partys sont bien plus travaillés qu’en teuf ou cela se résume à avoir le plus gros mur de son.

Instead, Doof aren’t free party because, for these I know, you have to paid. Ticket for the Royal Doof was approximately 130$ (100€) with the fees. That’s pretty cheap in Australia for a 3 days and 3 nights festival.

Have a budget mean a lot of differences in the organization for the organizers than in French rave. Full amenities are provided ” Security, First-Aid, Water/Toilets, wonderful décor. I can already hear French ravers tell me about so amazing décor in France too: I remember too the pirate boat of Nawak -I’m not sure that’s Nawak actually, correct me- at the 2004 south tecknival, or more recently, the beautiful sculptures see at the Who’s the bOmb in July 2010. But I’m sticking to my guns, décor in Doof party are better than in French rave where the most important is to have the bigger Sub-woofer wall.

Photos des sculptures et du mur de son du Who’s the bOmb 2010 pour le souvenir / Pictures of the Who’s the bOmb 2010 to show what’s you could see in French rave.

Wall of woofers of the Who's the bOmb, july 2010

look carefully with which it built, you will be surprise. Regardez attentivement avec quoi c'est fait, vous serez surpris.

Photo floue mais avouez que ça claque un peu plus que la tente de médecins du monde / Unfocused picture but confess that is better than world medicine tent.

Le type de musique est également différent. La majorité des teufs que j’ai fréquentées, il s’agissait de hardcore/hardteck, avec des passages drum’n bass, tribe.

Dans leur majorité, les doofs proposent du son trance. Bien que pour le cas, je m’attendais à de la trance goa et j’ai eu le plaisir d’entendre du son bien lourd et fourni en bass, peut-être du à la présence de nombreux DJ français comme vous pourrez voir sur le line-up.

Cette différence de musique entraine également une différence de consommation mais je ne vais pas m’attarder dessus.

The music is different too. Most of the raves i did, it was hardcore/hardtech, with little of drum’n bass, tribe.

In most of them, Doof offer trance music. But in this case, I expected trance goa and was agreeably surprised to hear fat and fast loud bass, maybe because some French dj were here, as you can see on the line up.

This difference of music lead a difference of use too, but I will not speak about that.

La Royal Doof:

Joie de vivre et feux de camp / Joie de vivre et camp fires

D’après ce que je sais, il s’agit de la plus grosse doof party de l’hiver -et oui, ici en juin, on fait pas bronzette sur les plages-.

As I know, this is the biggest doof party during the winter -yes, here in June, we don’t tan on the beaches-.

Je vous laisse apprécier les photos avant de vous décrire plus en détail ce festival si particulier.

You can enjoy the pictures before I explain you more about this so particularly festival.

Tout commence dans un paysage des plus enchanteresses

Stories start in an wonderful landscape

et continue dans un décor psychédélique / and continue in a psychedelic décor:

 

Anecdote:  une voiture que l’on ne s’attend pas à croiser dans ce type de partie / an car you don’t expect to see in this type of party

Les gens / The people

Il s’agit vraiment de l’élément sur lequel je me suis le plus concentré et qui m’a donné le plus de plaisir pendant ces 3 jours et 3 nuits.

La majorité des personnes présentes sont des Australiens (98%). Quel bonheur de pouvoir quitter pour une fois le monde des backpackers étrangers et de se retrouver uniquement au milieu de fêtards australiens.

La moyenne d’age est plus autour des 40ans que des 20, avec des personnes dépassant allégrement les 50 balais. Beaucoup de personnes qui ont déjà plus d’une 15éne d’années de teufs derrière eux.

Un des aspects qui a vraiment rendus pour moi cette teuf merveilleuse, c’est l’ouverture d’esprit et l’accueil de toutes ces personnes. Nous avons passés 3 jours au feu de nos voisins. 2 jeunes Australiens, des petits puits de sciences dans l’univers des doofs, auquel se sont joints 2 un peu moins jeunes fantastiques Australiennes, version hippie, sentant bon le power flower et la joie de vivre, merci encore pour la délicieuse soupe, vraiment meilleure que mes raviolis. Juste se réchauffer, discuter, rigoler, échanger et partir dans le son, puis revenir se poser quelques temps. Nous offrir gîte et couvert, sans jamais prendre en retour (malheureusement, notre régime non végétarien et notre goon n’étaient pas assez sain, promis, je ferai mieux la prochaine fois)

Les styles sont vraiment déjantés, on est très loin de la tenue kaki des teufs françaises (Moi, j’étais en vert de la tête au pied -c’est le cas de le dire)

That is the element i focused the most about and which gave me the most of plaisure during theses 3 nights and 3 days. Most of people was Aussie (98%). That’s so great to leave on time the foreing backpackers world et be only with aussie party-men.

The age average is closer than 40 yo than 20 yo, and some people way upon 50 yo. Most of them have already 15 years of doof behind them.

One of the things that made this doof so wonderful, is partly the open-mindedness, happiness and welcome of all the friendly persons. We stayed 3 days at the neighboors camp fire. 2 young Aussies,

fount of knowledge in doof univers, and 2 a little bit less young but wonderful aussie ladies, hippie version, who smell good the flower power and the joie de vivre. Thans for the wonderful soup, really better than my raviolis. We just warming up, resting, talking, sharing, laughing, go to the sound and come back later. They offer us and never take back (unfortunatly my non vegetarien foods and my goon weren’t enough healthy. Promis, I will be better next time).

The wearing style are really creazy, when are far away of the green military clothes you see usually in french rave. (I was in green to the head from the feet…)

Quelques photos de gens, pour montrer un peu les différents styles que l’on peut croiser. Je n’ai pas pris le temps de demander l’autorisation à chaque personne (une habitude à prendre, mais pas forcement évidente). Si vous ne souhaitez pas apparaitre, merci de me le faire savoir et je supprimerai la photo ou flouterai le visage dans les plus brefs délais.

Some pictures of people, to show the different and so creay styls you can meet at this party. I didn’t take the time to ask if they allow me to every people (an use I have to take, but that’s not so easy). If you don’t want to be on my site, tell me and I will delete or modifie the picture ASAP.

Les feux de camps / Fires camp

Autorisés sur le site à condition de faire attention, les feux de camps sont un élément essentiel de la Royal Doof. En effet, la température la nuit en cette saison peut descendre près du 0°C. Les feux de camp sont donc des lieux de rassemblement où l’on peut très facilement engager la conversation avec le premier venue (ou dernier assis). Lors de la premiére nuit, n’étant pas encore familier des lieux, j’ai épprouvé quelques difficultés à retrouver ma tente le moment voulu. Sur le chemin, je me suis donc posé au feu de chaque campement pour me réchauffer un instant au cours de ma quête. Demandant si je peux me poser auprès de leur feur, cela semblait si évident que la question ne semblait pas avoir de sens et j’ai toujours été accueilli avec un sincére enthousiasme.

Fire camps are allowed on the camp. You just need to be careful. There are a essential element of the Royal Doof. Indead, in the night can be really cold (0°C). The camp fires are meeting place where we can easily start talking with the first coming guy. During my first night, I didn’t really reconize the place and I had some problem to find my tent in the dark when I wished go sleep. So, on the way, I just stayed just a minut at every camp fire to warm me up during my quest. Asking if i can sit, that looks so obvious for them that my question doesn’t make sens and I was always welcome with a truely entousiasm.

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Pour ceux qui se demandent comment on améne les buches / For people who wonder how we bring the log

Liste des DJ / Line-up

Deviant Species, UK

Scorb, UK

CPU, Japan

Concept, France

Beatkrush, Japan

Squid Inc, France

The Prism, UK

Noon, France

Pour le line-up complet, cliquer ici

For full line-up, clic here

Comme vous pouvez voir sur le line-up, de nombreux Dj français étaient présents à cette doof. Ce qui m’a beaucoup étonné, d’abord parce que je ne pensais pas la scène trance si développée en France (on m’a déjà corrigé à ce sujet sur un précédent post) et ensuite, parce que je ne pensais pas que les doofs faisaient appels à des DJ internationaux.

Personnellement, et à ma grande habitude, je me suis contenté d’apprécier le son sans faire attention de quel DJ celui-ci provenait. J’apprécie dans la musique techno, le fait de ne pas connaitre l’artiste, tout du moins de ne pas trop y attaché d’importance, ce qui lui donne un côté moins commerciale, moins fan de.

Cependant, discutant de mon étonnement de la présence de DJ français, un groupe d’Australien va vivement recommander Concept, apparemment bien connu ici.

As you can see on the line-up, a lot of French DJ were at this doof. I was really surprised, in first because I didn’t know that trance music is famous in France too (people already notice my this mistake) and secondly, I didn’t know that doof party called international DJ.

Personally, and like I used to do, I just enjoy the music without take care about which DJ that come from. That something I like in techno music: can enjoy it without take care without take care of who do it, not to be a grouppie of a band.

Talking about my surprise to see french DJ here, Aussie people recommend to me Concept, who look to be famous here.

Le monde la nuit: une autre dimension

The night world: a new dimension

Ce que vous pouvez croiser quand vous vous égarez la nuit au Royal Doof.

What you can see when you wandering the night at the Royal Doof.

Pour finalement apercevoir le son apparaitre dans un brouillard quasi mystique.

And finally, find the sound between a mystic fog.

Le Club 180 / The Club 180

J’ai déjà mentionné que les doofs sont plus que de simples festivals musicaux (voir mon article sur le Rainbow Serpent Festival ). La Royal Doof propose plus une nouvelle expérience plus que simplement de la musique. Le Club 180 en est un bon exemple. Cet énorme dome offre une expérience acoustique vraiment sympa. La musique est totalement différente suivant la place où l’on se trouve dans le dome. Et l’atmosphére à l’intérieur donne la sensation de se trouver soudainement très loin de la planéte terre.

I already say than doof parties are more that just a music festival (see my article about the Rainbow Serpent Festival). The Royal Doof try to propose an new experience more than just playing music. And the Club 180 is a good exemple of that. This big dome give a really nice acoustic experience. The music is totally different depend of the place you’re in the dome. And the atmospher inside give the sensation to be suddenly really far away the planet earth.

Protoxyde d’azote / Nitrous oxide 

Definition wiki: français / english

Si j’avais déjà apperçu des gens consommer du protoxyde d’azote en teuf en France, cela a vraiment une autre dimension en Australie. Quasi tout le monde se balade avec son appareil à chantilly, sur la piste, accroché à la ceinture, allongé avec au milieu de nul part…

If I already see people use that in french party, that’s really an other size in Australia. Nearly everybody wandering with his chantilly cream maker, on the dancefloor, hanging from his belt, lay down in the middle of nowhere.

Et pour finir, ma préfèrée / and for finish, my favorite one

Si plein de joie. J’ai tenté d’éviter les photos où l’on distingue clairement la personne mais cette photo est vraiment l’une de mes préférées donc je la poste. Si l’intéréssé est contre son utilisation, merci de me le signaler.

So happy. I tried to don’t use picture with people that we can easily reconize but that’s one of my favorite pictures so I use it. If the guy don’t want, just tell me.

Kangourou: proud emblem of Australia (and other animals on the road)

English version:

I have promissed you a blog different than the other one, with pictures that you don’t use to see: a new glimpse of Australia. Well, I think this article will honour my promise.

The first pictures that every French asked me were the mythical kangourou, the best emblem of Australia.
As a good servant of my friends, I tried to do it as soon as possible. But Melbourne is not a great place to see someone, so I have a lot of hope to see and to capture some with my camera during my road trip on the Great Ocean Road. Indeed, I saw some … but not really as I hope it.
Actually, after undred and undred miles rided in a week, these are the only kangourous I met. Maybe particulary unlucky, but I put on a brave face: even if i couldn’t see them in the white of the eyes (maggot already take care of this part), I could take a close-up picture. And he never moved: a real professional model.

Version française:

Je vous avais promis un blog pas comme les autres, des images qu’on ne voit pas ailleurs: l’australie sous un autre regard et bien, je crois que cet article me permettra de tenir ma promesse.

Une des premiéres photos que l’on m’a sollicitée en France, c’était bien évidemment les mythiques kangourous, embléme par excellence de l’Australie.
En bon serviteur de mes amis restés sur l’ancien continent, j’ai essayé de m’atteler à ce tache dès que possible. Melbourne n’étant pas le meilleur endroit pour croiser les célèbres bondissants à poche, je placais de grands espoirs d’en croiser et d’en capturer lors de mon road trip sur la Great Ocean Road et en effet, ce fut le cas … mais pas vraiment de la manière espérée.
En effet, après des centaines de km parcourous en presqu’une semaine, voici les seules types de kangourou que j’ai pu apercevoir.

Particulièrement malchanceux, je fais contre fortune bon coeur, en même disant qu’à défaut de pouvoir le regarder dans le blanc des yeux (les asticots ayant déjà pris soin de s’occuper de cette partie), j’ai au moins la chance de pouvoir les capturer en gros plan et il n’a jamais bougé: un vrai modéle professionnel.

Two warnings are better than one / Deux avertissements valent mieux qu'un.

The best way to see a kangourou on the Great Ocean Road / La meilleure chance de voir un kangourou sur la Great Ocean Road

I would do a nice bokeh (unfocus background), but with the horrible smell of death, I’m happy to do this picture without trow up.

J’aurai bien voulu vous faire un jolie bokeh (flou d’arriére plan) pour le style, mais vu l’odeur de mort qui s’en dégageait, je suis content d’avoir réussi à prendre la photo sans rendre mon repas.

The car: slaughterer of local faun / L'automobile, grand massacreur de la faune locale.

Creamfields 2011 : foretaste

Une petite video avant les photos, juste pour vous mettre en appétit.

A small movie before the pictures, just for opening your appetite

My first pictures of Australian surfer

Peu après Torquay, sur la Great Ocean Road se trouve Bells Beach un célèbre spot de surf où se déroule chaque année le championnat Rip Curl, la plus ancienne compétition de surf professionnel du monde.
La découverte de ce spot par hasard m’a permis de voir ou plutôt apercevoir mes premiers surfeurs Australiens.

Malheureusement, cette première rencontre s’est avérée bien différente de la vision de carte d’Épinal que je m’étais faite du surf et des surfeurs australiens. La faute en revient à un ciel des plus maussade et un spot de prise de vue bien trop éloigné pour mon objectif.
Malgre tout, je reste plutôt fier de ce que j’ai pu tiré de mon brave 18-105mm, gràce auquel j’ai pu cropper (zoom et recadrage sur ordinateur) et vous offrir mes premiéres photos de surfeurs.
Comme l’achat du téléobjectif n’est pas dans les priorités (objectif pour portrait et photos de nuit d’abord), je vais devoir me mouiller la prochaine fois pour vous offrir des clichés plus rapprochés.

Un petit lien sur le site offciel : Bells Beach

Just after Torquay, on the Great Ocean Road, there is Bells Beach, a famous surfing spot where the annual Rip Curl Pro takes place, the oldest professional surfing contest in the world.
The incidentally discovery of this spot allowed me to see or rather try to see my first Australian surfers.
Unfortunately, this first meeting was very different from the vision of postcard that I had of surfing and Australian surfers. Problem was: bad weather and a spot of shot very too far away for my objective.
Despite everything, I’m pretty proud of my 18-105mm lens, which allow me to make cropping and offer you my first pictures of surfers.
I don’t think to buy a lens with big zoom for the moment, so next time, I would swimming to offer you best pictures.

Link of the official website: Bells Beach

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